Les troubles du sportif

La pratique du sport et les adaptations physiologiques qui en découlent varient en fonction de nombreux facteurs: la génétique, le passé sportif de la personne, son environnement humain et géographique, son degré de stress quotidien, son alimentation, le sommeil, les adaptations physiologiques….

Où se situe la limite entre faire du sport et s’entrainer?

Nous touchons là à deux pratiques différentes (voir l’article sur le sportif:  https://bounceupmicronutrition.com/le-sportif/

L’apparition de certains signes physiques ou/et psychologiques, sont le signe d’un déséquilibre. Il est alors important de remettre les choses en marche et d’essayer de comprendre quels sont les éléments qui viennent perturber le fonctionnement optimal de notre organisme.

Les signes d’ordre psychologiques récurrents:

Inquiétude

  • Repli sur soi.
  • Inquiétude.
  • Manque d’envie, de motivation.
  • Mélancolie.
  • Lassitude
  • Pseudo dépression.
  • Difficulté à mettre en place des projets, à les finaliser.
  • Troubles du sommeil.
  • Trouble de la mémoire, de la concentration.
  • Pulsions sucrées.
  • Achats compulsifs.
  • Irritabilité, troubles de l’humeur.
  • Comportements addictifs.

Au niveau physique:

  • Problèmes  musculaires et tendineux.
  • Fragilité osseuse.
  • Douleurs articulaires.
  • Difficultés à récupérer, fatigue chronique.
  • Pouls accéléré au repos
  • Troubles digestifs (diarrhées, constipation, ballonnets, remontées gastriques, nausées).
  • Baisse de l’immunité (infections récurrentes, sphère ORL).
  • Problèmes de peau, cheveux dévitalisés, ongles cassants…
  • Troubles des règles, de la libido…
  • Prise de poids…
  • Fonte musculaire.

Cette liste non exhaustive, est toutefois suffisante pour saisir l’importance d’être à l’écoute de son corps. Nous avons tendance à dédramatiser, à se dire que « ça va passer », « ce n’est qu’un petit coup de moins bien », « qu’un petit rhume »…., que « l’allergie est une fatalité »….

Soyez donc attentifs aux signes, nous sommes comme un orchestre, le moindre désaccord entraine la cacophonie….J’insinue par là, que notre corps nous parle. Du  « mal à dit » à la maladie, la passerelle est très courte.

Notre organisme puise dans une seule et même réserve de nutriments, de micronutriments, d’acides gras, de vitamines… pour combler aux nombreuses sollicitations de notre organisme. Schématisons: nous avons un seul compte en banque pour payer les frais du système immunitaire, du système hormonal, du système digestif, du système musculaire, nerveux…

Je vous laisse deviner la suite, dépenser trop d’un coté, oblige donc à réduire de l’autre….

Par exemple: les acides aminées utilisés pour l’entretien de nos fibres musculaires, sont celles dont à besoin notre système immunitaire…Difficultés à cicatriser? Fonte musculaire? État dépressif?… est ce que je consomme suffisamment de protéines au vu de mes dépenses? Rien dans le ne fonctionne de façon indépendante…

Penchons nous donc un peu plus sur ce que nous donnons à notre organisme, et donnons lui les moyens de fonctionner de façon optimale. Notre intestin doit être en bonne santé, notre flore intestinale capable d’assimiler une alimentation vivante, riche en nutriments et digeste.

Optons pour une pratique réfléchie, intelligente, basée sur un entrainement structuré et une alimentation adaptée, en pleine conscience de ce que nous sommes et de notre santé que ne souhaitons optimiser.

Marie-Noëlle Bourgeois

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